Friday, 4 March 2016

Urubus


  • Cet oiseau mesure de la tête à la queue entre 65 à 80 cm.
  • Ce rapace possède de grandes et larges ailes.
  • L’Urubu à tête rouge possède une envergure entre 172 cm à 183 cm.
  • Son plumage est complètement noir.
  • Il n’y a aucune plume sur la tête de l’Urubu et celle-ci est rouge; chez le jeune, elle est plus gris-noir.
Habitat

  • On peut apercevoir un Urubu à tête rouge dans des lieux à découvert tels qu'une prairie, un champ agricole ou un dépotoir.
  • Ce rapace peut aussi fréquenter les forêts mixtes et feuillues.
Distribution

  • Nous retrouvons cet oiseau au sud du Canada jusqu'en Terre de Feu.
Nid

  • Cet oiseau de proie fait son nid sur des pentes rocheuses, dans des crevasses, dans des sous-bois ou dans des bâtiments abandonnés.
  • La femelle va pondre habituellement 2 œufs blancs tachetés de brun.
  • Le mâle et la femelle vont alterner la couvaison entre 28 à 41 jours.
  • Les jeunes vont quitter le nid approximativement 63 jours après l’éclosion.
Alimentation

  • L’Urubu à tête rouge est un charognard, alors il se nourrit seulement de carcasses d’animaux.
Comportement

  • Cet oiseau se démarque par son odorat extrêmement fin.
  • L’Urubu peut découvrir des animaux morts enfouis dans le sol, puis les déterrer pour s’en nourrir.
  • Comme sa tête est dépourvue de plumes, il ne souille pas son plumage lorsqu’il l’enfonce dans une carcasse.
Bibliographie

LE-DANDEC, Daniel, « Urubu à tête rouge », (le 20 novembre 2015), [en ligne], http://www.oiseaux.net/oiseaux/urubu.a.tete.rouge.html

HINDIAN, Carlo et MILLIER, Carl, Oiseaux de proie, Canada, Les éditeurs de l’Homme, le 26 octobre 2015, 157 p.



Thursday, 3 March 2016

L’utilisation des pesticides

Pesticides au Canada

Les pesticides sont couramment utilisés au Canada. Il y en a dans la peinture extérieure, dans les produits de préservation du bois, dans les désinfectants et dans de nombreux autres produits. Les pesticides ont commencé à être utilisés dans les années 30, mais ils ont commencé à être beaucoup plus utilisés pendant et après la Deuxième Guerre mondiale.

Malgré le fait que les pesticides soient très utiles, ils menacent considérablement les rapaces ainsi que leur habitat naturel. D’après la Fédération canadienne de la faune, nous retrouvons, au Canada, environ 30 produits qui mettraient en péril les oiseaux.

Types de pesticides

Les pesticides peuvent être achetés sous plusieurs formes. Il y en a sous forme de poudre qu’il faut diluer avec de l’eau pour obtenir une certaine concentration, d’autres sous forme d’aérosol ou encore sous forme de granulés. On peut étaler les pesticides de différentes façons. Certains sont vaporisés à partir d’un avion ou d’un vaporisateur tiré par un tracteur, certains sont dissous dans l’eau utilisée pour faire de l’irrigation, d’autres sont enfouis dans le sol ou bien répandus en granulés ou même déposés en boulettes sur le sol à proximité de la verdure.

Ainsi, la façon dont les pesticides sont répandus va déterminer comment un oiseau de proie entrera en contact avec celui-ci. Il peut l’avaler en le confondant avec de la nourriture, l’absorber par les pattes ou l’absorber après s’être frotté contre une surface contaminée.

Effets des pesticides sur les rapaces

Un pesticide peut empoisonner l’oiseau jusqu’à le tuer. L’oiseau affamé consomme des insectes ou de petits animaux contaminés qui peuvent contenir assez de dépôt pour tuer un rapace. Par contre, l’empoisonnement n’est pas toujours mortel. Premièrement, l’empoisonnement peut faire maigrir l’oiseau, ce qui va diminuer sa capacité de combattre certains stress ou les intempéries. Deuxièmement, l’empoisonnement peut causer la stérilité chez un oiseau, ce qui est une des causes de la disparition de certaines espèces d’oiseau de proie. Troisièmement, même si le rapace n'est pas stérile, celui-ci ne pourra pas élever une grande famille puisqu’il ne sera pas apte à procurer beaucoup de nourriture pour les oisillons. Finalement, un oiseau affaibli risque de ne pas être en condition pour se défendre ou pour s’échapper d'un prédateur.

C’est pour ces différentes raisons qu’il est important d’utiliser de façon intelligente les pesticides parce que cela met non seulement les oiseaux de proie, mais aussi toute la biodiversité en péril.

Numéro de téléphone en cas d’urgence

S’il arrive un incident avec des pesticides, veuillez communiquer avec ce numéro :
Centre national de la recherche faunique
Service canadien de la faune
Environnement Canada
Ottawa (Ontario)  K1A 0H3
Téléc. : (613) 998-0315

Pour les cas nécessitant une attention immédiate, contactez la ligne nationale d’information du Centre canadien coopératif de la santé de la faune au 1 800 5672033.

Bibliographie

MINEAU, Pierre, « Les pesticides et les oiseaux sauvages », (le 12 novembre 2015), [en ligne], http://www.hww.ca/fr/enjeux-et-themes/les-pesticides-et-les-oiseaux.html?referrer=https://www.google.ca/

-,-, « LA MENACE CHIMIQUE : UN RISQUE DE MORT », (le 12 novembre 2015), [en ligne], http://dp.mariottini.free.fr/carnets/dubai/rapaces/menace-chimique-risque.htm



Saturday, 6 February 2016

« Kidnapping » d’oisillons

L’enlèvement des oiseaux par les humains est un problème sérieux. En effet, d’après http://www.sloe.net/urgences.html, 80 % des oiseaux dans les centres de réhabilitation sont des oisillons et la plupart d’entre eux ont été victimes de « kidnapping ».

Lorsque les gens voient un bébé oiseau par terre, ils pensent immédiatement qu’il est perdu, blessé ou abandonné. Beaucoup de gens vont avoir le réflexe de le prendre pour le garder chez eux. Cependant, il faut garder en tête que ce n’est pas un animal domestique.

Premièrement, c’est illégal de posséder un rapace chez soi. En effet, les oiseaux de proie sont protégés par une loi provinciale. Il faut, en conséquence, un permis pour pouvoir en garder un. Deuxièmement, il y a très peu de chance qu’on soit capable de trouver la nourriture essentielle à son développement. Si on ne donne pas les nutriments nécessaires à l’oiseau, celui-ci développera des handicaps et aura de grandes chances de mourir. Finalement, une fois relâché dans la nature, le petit sera incapable de vivre par lui-même puisqu’il n’aura pas appris à se nourrir tout seul et ne saura pas comment fuir ses prédateurs.

Le rapace sera imprégné aux humains, c’est le terme pour dire que l’oiseau considérera l’Homme comme sa propre espèce. Par exemple, lorsque je suis allée à «Chouette à voir», lors d’une présentation, les animatrices nous expliquaient que l’un de leurs oiseaux était tellement imprégné à l’être humain qu’à la saison des amours, cet oiseau faisait sa cour aux filles qui travaillaient là-bas. Dans sa tête, ces préposées étaient de la même race que lui. Cet oiseau leur donnait de la nourriture, il essayait tout simplement de les séduire.  

La meilleure solution lorsque nous trouvons un bébé oiseau est de le laisser par terre. Les parents continueront de le nourrir même s’il n'est pas dans le nid. Si vous voyez ou croyez qu'un oisillon est blessé, il faut communiquer avec la Clinique des oiseaux de proie.

Numéro de téléphone de la clinique des oiseaux de proie :

Pendant les heures d'ouverture normales 8h30 à 17h

(450) 773-8521 poste 8427 ou
(514) 345-8521 poste 8427 pour Montréal et ses environs.

En dehors des heures d'ouverture normales

(450) 778-8111
Région de Montréal : (514) 345-8521 poste 8111
Montréal : (514) 764-8111

Bibliographie

-, -, « oiseau en détresse », (le 14 janvier 2016), [en ligne], http://www.sloe.net/urgences.html
Environnement Canada, « Les oiseaux de proie du Québec; Biologie et conservation », (le 14 janvier 2015), [en ligne], http://quebecoiseaux.org/files/rapacesbioconserv.pdf
-, -, « Nous joindre», (le 14 janvier 2016), [en ligne], http://www.medvet.umontreal.ca/chuv/AnimauxCompagnie/med_zoo/COP/nous_joindre.asp




Wednesday, 20 January 2016

Autour

Autour des palombes


Identification
  • Cette espèce d’oiseau possède des petites ailes arrondies.
  • La poitrine ainsi que la queue de cet oiseau sont rayées.
  • Chez la femelle, le dos est plus grisâtre. Chez le mâle, il est plus brunâtre.
  • L’autour des palombes a une envergure d’environ 89 à 122 cm.
  • Ce rapace mesure de la tête à la queue approximativement  65 cm.
Habitat
  • L’autour des palombes vit en solitaire dans les forêts de feuillues ou de conifères.
Distribution
  • Cette espèce se retrouve principalement sur le continent nord-américain.
  • On peut retrouver ce rapace aussi en Europe et en Asie.
Nid
  • La saison de reproduction se déroule entre les mois d’avril et de juin.
  • Le nid est composé de petites branches et d’écorces et est situé très haut dans les arbres.
  • La femelle va pondre, habituellement, 2 à 4 œufs qu’elle va couver seule la majorité du temps.
  • Le mâle, lui, va chasser et va fournir la nourriture à la femelle pendant la couvaison.
  • La femelle va couver entre 30 à 38 jours.
  • Les oisillons vont quitter leur nid à environ 35 à 42 jours après leur naissance.
Alimentation
  • Ce rapace se nourrit principalement de lièvres et d’écureuils.
  • Il peut aussi se nourrir de lemming, de tétras et de lagopèdes.
Comportement
  • Les autours des palombes sont habituellement sédentaires, mais cela dépend de la quantité de nourriture disponible sur le territoire.

Bibliographie
LE-DANDEC, Daniel, «Autour des palombes», (le 2 novembre 2015), [en ligne], http://www.oiseaux.net/oiseaux/autour.des.palombes.html
HINDIAN, Carlo et MILLIER, Carl, Oiseaux de proie, Canada, Les éditeurs de l’Homme, 2005, 157 p.



Busard

Busard Saint-Martin

Identification

  • Cet oiseau mesure entre 44 et 60 cm.
  • Il possède une envergure d’environ 100 à 120 cm
  • Le busard St-Martin possède de grandes ailes ainsi qu’une longue queue étroite.
  • Les ailes du mâle sont plus grisâtres tandis que celles de la femelle sont plus brunâtres.
Habitat

  • Ce rapace préfère les endroits à découvert: les marais, les champs et les prairies.
Distribution

  • Le busard St-Martin se retrouve dans le territoire Nord-Américain et Amérique centrale.
Nid

  • Cet oiseau construit son nid sur le sol dans les herbes hautes.
  • Ce rapace utilise des brindilles, des herbes et des plantes aquatiques pour construire son nid.
  • La femelle pond environ 4 à 6 œufs.
  • Elle va couver pendant approximativement 30 jours.
  • Les jeunes vont quitter leur nid après 15 jours, mais ils vont rester sur le sol.
  • Les oisillons vont seulement s’envoler après 31 à 38 jours.
Alimentation

  • Son menu est constitué principalement de petits rongeurs et de reptiles.
Comportement

  • Les busards St-Martin ont tendance à se regroupés et de formés des petites colonies.
  • Pour chasser, ce rapace vole en très basse altitude.
  • Pendant la période de nidification, cette espèce d’oiseaux peut devenir très agressive et attaquer sans hésiter.
Bibliographie
LE-DANDEC, Daniel, «Busard Saint-Martin», (le 28 novembre 2015), [en ligne], http://www.oiseaux.net/oiseaux/busard.saint-martin.html
HINDIAN, Carlo et MILLIER, Carl, Oiseaux de proie, Canada, Les éditeurs de l’Homme, 2005, 157 p.

Monday, 18 January 2016

Hiboux et chouettes

Grand-Duc d’Amérique

Grand_duc_3250.jpg
Photo prise par: Sylvain Masson

Identification
  • Cet oiseau mesure entre 45 et 63 cm.
  • Le grand-duc d’Amérique possède une envergure d'environ 152 cm.
  • Ce rapace possède un plumage avec des rayures noires, blanches et brunes.
Habitat
  • L’oiseau peut habiter dans des régions boisées, dans des banlieues et aussi dans des parcs urbains.
Distribution
  • Le grand-duc d’Amérique se retrouve un peu partout en Amérique.
Nid
  • Ce rapace ne fait pas de nid, il préfère prendre les nids abandonnés qui appartenaient à d’autres espèces particulièrement ceux des buses et des corneilles.
  • La femelle pond jusqu’à 3 œufs.
  • Elle va couver les œufs pendant 30 jours pendant que le mâle chassait.
  • Les jeunes vont partir du nid après 60 jours.
  • Les jeunes vont atteindre leur maturité sexuelle à environ 2 ans.
Alimentation
  • Le menu du grand-duc d’Amérique est constitué majoritairement de petits mammifères.
  • Il peut aussi manger des oiseaux.
  • Il peut chasser des proies deux à trois fois plus pesante que lui ce qui le diffère des autres oiseaux.
Comportement
  • Il possède une vision 100 fois meilleure que celle de l'être humain.
  • Cet oiseau est plus actif le soir que le jour. (oiseau nocturne)
  • Lorsqu’un couple est formé, il est uni pour la vie. Par contre, après la saison de nidification, ils vont se séparés pour se retrouver l’année suivante.

Bibliographie
BOUGLOUAN, Nicole, « Grand-duc d’Amérique », (le 6 décembre 2015), [en ligne],  http://www.oiseaux-birds.com/fiche-gd-duc-amerique.html
HINDIAN, Carlo et MILLIER, Carl, Oiseaux de proie, Canada, Les éditeurs de l’Homme, 2005, 157 p.


Harfang des neiges

Chouette

Identification
  • Ce rapace mesure entre 53 cm et 77 cm.
  • L’envergure de cet oiseau se situe entre 132 cm et 182 cm.
  • Il a un plumage blanc avec des tâches noires.
  • Ses aigrettes sont minuscules comparativement au grand-duc d’Amérique.
Habitat
  • Les harfangs des neiges aiment les endroits à découvert tels que les champs et les aéroports.
  • Ils habitent aussi la toundra arctique.
Distribution
  • On retrouve cet oiseau au Canada, au Nord de l’Europe et en Russie.
  • Durant l’hiver, les harfangs des neiges vont migrer un peu plus au sud.
Nid
  • C’est le seul hibou à nicher dans le Grand-Nord.
  • Les harfangs des neiges ne construisent pas leurs nids, ils vont déposer directement leurs œufs sur le sol.
  • La femelle pond entre 5 à 9 œufs.
  • Elle va couver les œufs toute seule pendant 32 à 39 jours.
  • Les oisillons vont quitter leur nid après 50 jours. 
Alimentation
  • Ce rapace se nourrit principalement de petits mammifères, de canards et de lagopèdes.
Comportement
  • Les harfangs des neiges sont actifs durant la journée.

Bibliographie
BOUGLOUAN, Nicole, «Harfang des neiges», (le 6 décembre 2015), [en ligne],  http://www.oiseaux-birds.com/fiche-harfang-neiges.html
HINDIAN, Carlo et MILLIER, Carl, Oiseaux de proie, Canada, Les éditeurs de l’Homme, 2005, 157 p.

  
Petit-Duc Maculé

Petit-duc maculé
Identification
  • Ce hibou mesure entre 18 et 26 cm.
  • Il possède une envergure qui se situe entre 48 et 62 cm.
  • Son plumage ressemble énormément à l’écorce d’un arbre.
  • Comme tous les autres hiboux, le petit-duc maculé possède des aigrettes et des yeux jaunes.
Habitat
  • Ce rapace habite dans les forêts de feuillus.
  • Ce hibou vit aussi dans les vergers et dans les parcs urbains comportant de grands arbres matures.
Distribution
  • Cet oiseau de proie se retrouve au sud du Québec, aux États-Unis et au nord du Mexique.
Nid
  • Ils ne construisent pas de nids et ils vont plutôt déposer leurs œufs dans des nichoirs ainsi que dans des trous dans les arbres.
  • La femelle pond entre 4 et 5 œufs.
  • Elle va couver pendant 26 jours.
  • Les oisillons vont quitter le nid familial après 35 jours.
Alimentation
  • Le petit-duc maculé mange des petits rongeurs, des oiseaux et des insectes.
Comportement
  • C’est un oiseau nocturne.
Bibliographie
BOUGLOUAN, Nicole, «Harfang des neiges», (le 6 décembre 2015), [en ligne], http://www.oiseaux-birds.com/fiche-petit-duc-macule.html
HINDIAN, Carlo et MILLIER, Carl, Oiseaux de proie, Canada, Les éditeurs de l’Homme, 2005, 157 p.

  
Petite nyctale

Petite_nyctale_3320.jpg
Photo prise par: Sylvain Masson

Identification
  • Cette chouette mesure entre 18 et 21 cm.
  • La petite nyctale possède une envergure de 43 à 51 cm.
  • Comme les autres de la famille des hiboux et des chouettes, ce rapace possède des yeux jaunes.
  • Sa poitrine et son ventre possèdent des rayures brunes.
Habitat
  • Ce rapace fréquente, de temps en temps, les parcs urbains. Cependant, il préfère les forêts denses, humides et mixtes.
Distribution
  • Cet oiseau vit au sud du Canada et aux États-Unis.
Nid
  • La petite nyctale ne construit pas son nid. Elle va nicher dans des nids abandonnés, dans des nichoirs et dans des cavités naturelles.
  • La femelle pond entre 4 et 6 œufs.
  • Elle va couver les œufs pendant environ 29 jours. Le mâle ne sera pas présent durant la couvaison.
  • Les oisillons vont quitter leur nid après approximativement 36 jours.
Alimentation
  • Cette chouette se nourrit principalement de petits mammifères tels que les souris et les musaraignes.
  • Elle peut aussi manger des insectes et des oiseaux.
Comportement
  • C’est une chouette qui est sort seulement la nuit.

Bibliographie
LE-DANDEC, Daniel, «Petite nyctale», (le 6 décembre 2015), [en ligne], http://www.oiseaux.net/oiseaux/petite.nyctale.html
HINDIAN, Carlo et MILLIER, Carl, Oiseaux de proie, Canada, Les éditeurs de l’Homme, 2005, 157 p.


Thursday, 14 January 2016

Aigle et pygargue

Pygargue à tête blanche

Fichier:Haliaeetus leucocephalus2 (softeis).jpg

Identification
  • Le pygargue mesure entre 75 et 105 cm et prend une envergure qui se situe entre 175 et 225 cm.
  • La tête de ce rapace est entièrement blanche d’où vient son nom : Pygargue à tête blanche. Le reste de son plumage est d’un brun chocolaté et son bec est d’un jaune clair.
Habitat
  • Cet oiseau se niche à des endroits où les poissons sont abondants, donc près d’un cours d’eau.
Note : Le pygargue à tête blanche est très sensible aux perturbations provoquées par la présence humaine, donc il s’éloigne le plus possible des zones d'activité et de peuplement.

Distribution
  • Ce rapace est dispersé un peu partout en Amérique du Nord: du nord-ouest de l'Alaska au sud des États-Unis.
Nid
  • Les pygargues à tête blanche atteignent leur maturité sexuelle vers l'âge de 5 ans.
  • Lorsqu'ils sont capables de se reproduire, ils retournent, habituellement, à l’endroit de leur naissance.
  • Leur nid est construit de branches et de débris.
  • Il est installé au sommet d’un arbre mature.
  • Ces rapaces vont réutiliser le même nid pendant plusieurs années successives.
  •  Chaque saison, le couple rajoute des morceaux de bois supplémentaires, si bien que le nid peut atteindre 4 mètres de profondeur et 2.50 mètres de diamètre.
  • La femme va pondre, habituellement, entre 2 et 3 œufs.
  • La couvaison est assurée par la femelle et par le mâle et elle va durer environ 35 jours.
  • Les jeunes vont partir du nid lorsqu’ils ont entre 70 et 80 jours.
  • Les pygargues à tête blanche s'accouplent pour la vie. Toutefois, si l'un des membres du couple disparaît, l’autre membre va essayer de retrouver un nouveau partenaire. De plus, lorsqu'un couple échoue à plusieurs reprises à faire des oisillons, les deux partenaires peuvent décider de se séparer.
Alimentation
  • Le menu de cet oiseau est composé majoritairement de poissons vivants et morts.
  • Il se nourrit aussi de carcasses d’animaux.
  • Le pygargue à tête blanche mange certains mammifères comme les lièvres, les rats et les petites loutres de mer.
Comportement
  • Cette espèce d’oiseau peut être territoriale surtout durant la période de nidification.
  • Les pygargues à tête blanche sont partiellement migrateurs. Si elles ont trouvé un territoire près de l’eau où la nourriture est abondante, cette espèce d’oiseaux va y rester pendant toute l’année. Cependant, si l’eau gèle ou s'il manque de nourriture, elles vont migrer au sud pour l’hiver.
Bibliographie

LE-DANDEC, Daniel, « Pygargue à tête blanche », (le 26 octobre 2015), [en ligne], http://www.oiseaux.net/oiseaux/pygargue.a.tete.blanche.html.
HINDIAN, Carlo et MILLIER, Carl, Oiseaux de proie, Canada, Les éditeurs de l’Homme, 2005, 157 p.


Aigle royal


Identification
  • Il possède un plumage brun foncé.
  • L’adulte possède des reflets dorés dans son cou et au-dessous des ailes.
  • Cet oiseau prend une envergure de 2 mètres.
  • Ce rapace mesure entre 75 cm et 104 cm.
  • Les yeux des aigles royales sont 8 fois supérieurs à ceux de l’homme.
Habitat
  • Cet oiseau habite surtout dans les régions montagneuses.
  • Son territoire peut s'étendre sur une surface de 90 km².
Distribution
  • L’aigle royal se répartit dans tout l’hémisphère Nord.
Nid
  • Ce rapace reste toujours avec le même partenaire.
  • Cet oiseau construit, la plupart du temps, son nid dans une falaise.
  • La période d’accouplement est en mars et en avril
  • La femelle pond environ deux  œufs à chaque année.
  • Elle va couvrir ses œufs, en alternant avec le mâle, pendant approximativement 45 ans.
  • Les oisillons quittent leurs nids lorsqu’ils ont environ 65 à 70 jours.
Alimentation
  • Cet oiseau se nourrit principalement de petits mammifères et d’oiseaux.
  • Il peut manger aussi des carcasses d’animaux.
  • L’aigle royal est capable de transporter jusqu’à 3,5 kg.
Comportement
  • Généralement, ce rapace chasse en couple.
Bibliographie

LE-DANDEC, Daniel, «Aigle Royal», (le 26 octobre 2015), [en ligne], http://www.oiseaux.net/oiseaux/aigle.royal.html
HINDIAN, Carlo et MILLIER, Carl, Oiseaux de proie, Canada, Les éditeurs de l’Homme, 2005,  157 p.



Wednesday, 13 January 2016

Buses

Buse de Harris

 
Photo prise par: Jean Michel Peers

Identification
  • Mesure approximativement 53 cm et possède une envergure de 117 cm.
  • Cette buse possède un plumage brun foncé avec des épaules et des cuisses rousses.
Habitat
  • Elle préfère le désert.
  • La buse de Harris peut aussi habiter dans des forêts clairsemées ainsi que dans les régions broussailleuses et semi-désertiques.
Distribution
  • On peut observer cet oiseau au sud-ouest des États-Unis, en Amérique centrale ainsi qu’en Amérique du Sud.
Nid
  • La buse de Harris construit son nid de brindilles, d’herbes et de racines qu’elle va déposer pour la plupart du temps dans un cactus ou un yucca.
  • La période de couvaison dure environ 30 à 35 jours et les mâles y participent volontiers.
  • Les jeunes vont quitter le nid après environ quarante jours, mais ils vont rester à proximité du lieu de leur naissance.
  • La femelle pratique la polyandrie coopérative. Donc, elle reçoit l’aide de plusieurs mâles.
Alimentation
  • La buse de Harris aime chasser près du sol après avoir patiemment guetté sa proie à partir d’un perchoir (arbre mort ou cactus).
  • Elle se nourrit principalement de mammifères, d’oiseaux et de reptiles (lézard).
  • Pendant l’hiver, les buses de Harris pratiquent la chasse collective et capturent des plus grosses proies telles que les lièvres.
Comportement
  • La buse de Harris est un des seuls rapaces pouvant vivre en groupe.
  • Son comportement social agréable en fait l’un des oiseaux préférés des fauconniers.
Bibliographie

LE-DANDEC, Daniel, « Buse de Harris », (le 20 septembre 2015), [en ligne], http://www.oiseaux.net/oiseaux/buse.de.harris.html
HINDIAN, Carlo et MILLIER, Carl, Oiseaux de proie, Canada, Les éditeurs de l’Homme, le 26 octobre 2015, 157 p.


Buse à queue rousse

Description de cette image, également commentée ci-après

Identification
  • Mesure environ 63 cm (ce qui est plus grand que la plupart des buses) et possède une envergure entre 117 cm et 147 cm.
  • Le plumage de cet oiseau varie selon l’endroit où il vit, mais dans tous les cas, la queue de l’adulte est rousse.
Habitat
  • Fréquente une grande variété d’habitats et d’altitudes.
  • Montre une certaine préférence pour les régions où se mêlent les forêts et les champs avec de grands arbres qui vont servir à la fois de perchoirs et de sites de nidifications.
Distribution
  • La buse à queue rousse se répartit dans toute l’Amérique du Nord.
Nid
  • Leurs nids sont perchés très haut du sol.
  • Le nid de cet oiseau est composé de brindilles, d’herbes et de racines, puis recouvert de mousse et de duvet.
  • La femelle pond, habituellement, 2 à 3 œufs.
  • La femelle va couvrir, avec l’aide du mâle, pendant environ 30 jours.
  • Les jeunes rapaces vont quitter leur nid lorsqu’ils vont avoir environ 45 jours.
Alimentation
  • Cet oiseau chasse près du sol.
  • La buse à queue rousse se nourrit principalement de mammifères ce qui va contribuer au contrôle des rongeurs. Elles peuvent aussi manger des reptiles (lézards), des couleuvres et quelques oiseaux.
Comportement
  • Cet oiseau est considéré comme étant territorial.
  • Même si la buse à queue rousse est territoriale, elle ne développe pas une attitude agressive vis-à-vis les autres espèces d'oiseaux, à moins qu'elle soit couvaison ou qu'elle élève des petits. À l’inverse, c'est souvent elle qui est victime du harcèlement des autres espèces d’oiseaux comme les corbeaux ou les petits oiseaux chanteurs.
  • Ce rapace est de nature calme.
  • Ce rapace à de grandes capacités d’adaptation. Par exemple, une buse à queue rousse a été observée au Central Park (New York). Celle-ci mange des écureuils et des pigeons. Le rapace a même construit un nid sur un des bâtiments historiques.
Bibliographie

LE-DANDEC, Daniel, «Buse à queue rousse», (le 20 septembre 2015), [en ligne], http://www.oiseaux.net/oiseaux/buse.a.queue.rousse.html
HINDIAN, Carlo et MILLIER, Carl, Oiseaux de proie, Canada, Les éditeurs de l’Homme, le 26 octobre 2015, 157 p.

   
Petite buse

 
Photo prise par: Roger Gauthier

Identification
  • La petite buse mesure entre 35 à 48 cm et possède une envergure d’environ 81 à 99 cm.
  • Sa tête et ses ailes sont d’un brun foncé, sur sa poitrine, il y a des rayures horizontales brun-roux.
Habitat
  •  La petite buse montre une préférence pour les forêts feuillues et mixtes.
  • Ce rapace va s’installer, pour la plupart du temps, près d’un cours d’eau.
Distribution  
  • Cette espèce d’oiseau se retrouve surtout à l’est de l’Amérique du Nord ainsi que dans les Prairies canadiennes.
  • Pour l’hiver, elles vont émigrer vers l’Amérique centrale.
Nid
  • Les couples vont se former au printemps.
  • Cette espèce d’oiseau camoufle toujours son nid dans la fourche d’un arbre.
  • Souvent, ce rapace va utiliser les nids abandonnés qui appartenaient à des oiseaux ou à des écureuils et va lui ajouter quelques feuilles ainsi que quelques brindilles.
  • La femelle pond habituellement entre deux ou trois œufs.
  • La couvaison est réalisée par la femelle et le mâle et elle va durer entre 28 à 31 jours.
  • Les jeunes rapaces vont quitter leur nid lorsqu’ils ont entre 35 à 40 jours.
Alimentation
  • La petite buse mange des rongeurs, des reptiles, des insectes et de petits oiseaux.
Comportement
  • Les petites buses sont solitaires et adoptent un comportement territorial, sauf pendant la migration.
  • Elles sont surtout actives pendant la journée.
Bibliographie

LE-DANDEC, Daniel, « Petite buse », (le 20 septembre 2015), [en ligne], http://www.oiseaux.net/oiseaux/petite.buse.html
HINDIAN, Carlo et MILLIER, Carl, Oiseaux de proie, Canada, Les éditeurs de l’Homme, le 26 octobre 2015, 157 p.


Buse rouilleuse

Photo prise par: Bill Bouton

Identification
  • La buse rouilleuse mesure environ 58 à 63 cm et elle possède une envergure entre 135 à 150 cm.
  • La buse rouilleuse est, en fait, la plus grande des buses nord-américaines.
  • Ses épaules, son dos, ses pattes et sa queue affichent plusieurs teintes de roux tandis que sa face, sa poitrine et son ventre affichent plutôt du blanc.
Habitat
  • Ce rapace préfère les endroits dégagés et plus ou moins secs.
  • La buse rouilleuse fréquente les plaines, les prairies et les régions désertiques ou semi-désertiques.
  • La buse rouilleuse occupe aussi des habitats où les rongeurs sont assez abondants.
Distribution
  • On peut observer cette buse dans l’ouest de l’Amérique du Nord, de la côte de l’océan pacifique jusqu’aux Prairies canadiennes.
  • Elle va hiverner, habituellement, dans le sud des États-Unis et le nord du Mexique. Dans certains cas, elles vont s’installer jusqu’en Argentine.
Nid
  • Le nid de ce rapace est construit de feuilles, de racines et d’os.
  • Le nid peut atteindre 1 m de diamètre et 5 m de hauteur après avoir été utilisé à plusieurs reprises (C’est énorme!)
  • Le nid est installé souvent sur une branche d’un arbre isolé.
  • La femelle pond entre 3 et 6 œufs, qu’elle va couvrir avec le mâle pendant environ 28 à 33 jours.
  • Les petits vont prendre leur envol après 38 à 40 jours.
  • Le choix du site de nidification prend en compte trois facteurs : la sécurité, l'abondance des proies et l'expérience des années antérieures.
  • Le mâle se charge de la collecte des matériaux qu'il trouve par terre ou dans les broussailles, tandis que la femelle reste au nid pour aménager la structure et pour modeler l’intérieur.
Alimentation
  • Ce rapace se nourrit principalement de petits mammifères (lièvres, écureuils, etc.). Il peut manger aussi des serpents, des oiseaux et de gros insectes.
Comportement
  • Les buses rouilleuses sont territoriales pendant la période de nidification.
  • Les buses rouilleuses marquent leur territorialité de deux façons bien distinctes : soit elles s'installent sur un perchoir bien en évidence au début de la période de nidification, soit le mâle plane au-dessus de son territoire.
  • Les buses rouilleuses chassent surtout le matin et tard dans l'après-midi.
  •  Il y a une certaine compétition entre les buses rouilleuses et la buse de swainson puisqu’ils ont les mêmes proies et chassent souvent aux mêmes endroits.
Bibliographie

LE-DANDEC, Daniel, « Buse rouilleuse », (le 20 septembre 2015), [en ligne], http://www.oiseaux.net/oiseaux/buse.rouilleuse.html
HINDIAN, Carlo et MILLIER, Carl, Oiseaux de proie, Canada, Les éditeurs de l’Homme, le 26 octobre 2015, 157 p.